Lilo et Lolo, 28 Mai 2007

dernière m.a.j : 12 sept 2007

Comment apprivoiser votre 1er Paphio sans vous faire mordre ?

ou petit guide de cohabitation avec un Paphiopedilum


 

Ils seraient les enfants terribles de l'orchidée, ceux qui déclenchent les pires convoitises parmi les passionnés, les pires responsables de "l'orchidelirium" comme disent nos amis anglophones. Tout ceci a contribué à leur fabriquer une réputation sulfureuse : difficiles à cultiver, sujets aux attaques bactériennes, aux pourritures diverses et variées, perdant leurs racines pour un oui ou un non et refusant ensuite d'en refaire (certains prétendent même qu'ils n'auraient pas besoin de racines pour vivre !), impossibles à faire refleurir, etc. Leur mauvaise réputation n'est plus à faire chez certains orchidophiles...

Devant tant d'éléments négatifs, celui qui aborde la culture des Paphiopedilum est souvent désemparé. Mai s'il est vrai que certains représentants du genre sont difficile à cultiver si on ne respecte pas des conditions de culture bien précises, il en est aussi tout un tas d'autres qui ne posent pas de difficulté particulière et peuvent très bien se satisfaire d'un petit rebord de fenêtre chez vous. Souvent de petite taille, relativement peu gourmands en lumière et fidèles au niveau des floraisons, ils peuvent même devenir de très bonnes plantes d'intérieur pour peu qu'on respecte quelques règles de culture simples. 

Le but de ces quelques lignes est donc de donner quelques conseils de base pour ceux qui souhaitent s'essayer à la culture de ces plantes mystérieuses et souvent magnifiques. 

Paphiopedilum fairlerieanum et sa perruque poudrée 

 

Conseil 1 : oubliez tout ce que vous savez de la culture des autres orchidées...     


En effet, rien de ce qui est valable pour les autres Orchidées ne s'applique aux Paphiopedilums... 

Tout d'abord, impossible de généraliser les conditions de culture : on ne cultive pas "les" Paphiopedilum, on cultive tel ou tel paphio bien précis. De l'un à l'autre les besoins sont souvent très variables et il est donc impossible de dire : lumière faible et températures intermédiaires pour tous. 

Ceci vient du fait que les Paphiopedilum botaniques viennent de zones géographiques bien précises et se sont spécifiquement adaptés aux conditions de culture très locales qui y règnent. Entre un Paphio armeniacum qui dans son milieu d'origine peut être soumis à des températures frôlant le gel et un paphio lowii qui aime uniquement le chaud, pas grand-chose de commun.

Lorsque l'on s'apprête à acquérir un Paphiopedilum botanique (ou même un hybride primaire, c'est à dire le croisement de 2 botaniques), il est donc très important de s'informer à l'avance sur ses besoins spécifiques et de savoir renoncer à son achat si on ne peut lui fournir les conditions nécessaires à son épanouissement : Encore plus que pour les autres orchidées, 80% de la réussite consiste à savoir choisir un Paphiopedilum qui se plaira naturellement chez soi... 

Conseil 2 : Faites vous d'abord la main sur quelques hybrides " classiques "   


Quelle que puisse être votre envie d'acheter certaines espèces botaniques, faites vous d'abord la main sur quelques hybrides "classiques" pour apprendre à gérer ces plantes bien particulières : Plus robustes, ils pardonneront plus facilement les erreurs de culture que tout débutant ne manque pas de faire.

Parmi les grands classiques très faciles de culture, on retrouve tous les hybrides uniflores à feuillage tesselé disponibles en  jardinerie. Ces hybrides de type maudiae ont souvent Paph. lawrenceanum ou callosum dans leur parenté. 

Paphiopedilum callosum est à l'origine de tous les hybrides de type maudiae...

Un hybride de type Pinnocchio

Egalement au palmarès des hybrides très souvent proposés à la vente et faciles de culture, le fameux Paphio Pinnocchio au feuillage vert uni. C'est un hybride de glaucophyllum et primulinum dont la floraison séquentielle (une fleur s'ouvrant après l'autre sur une hampe qui s'allonge toujours plus) peut durer plus d'un an. 

N'hésitez pas à craquer pour Paph Delophylum ou Deperle qui sont de très bonne composition et peuvent également fleurir séquentiellement quasiment toute l'année.

Conseil 3 : Commencer avec une plante en bonne santé, parfaitement racinée et de préférence multi-pousse   


Plus encore que pour d'autres orchidées, commencer avec une plante forte et saine est un facteur clé de succès dans la culture des Paphiopedilum. Résistez donc aux promos sur des plantes en piteux état ayant séjourné trop longtemps dans le rayon de votre jardinerie.

Paphiopedilum Delophylum 

 Lors de l'achat de votre paphio n'hésitez pas à vérifier son bon enracinement en saisissant délicatement la plante par le feuillage à quelques centimètres du collet (l'endroit ou les racines partent) et en tirant dessus tout doucement. Un paphio bien enraciné soumis à ce "test" ne doit pas bouger dans son pot. Gratouillez un peu le substrat avec le doigt si possible jusqu'à voir les départs de racines et vous assurez qu'elles sont charnues, poilues et pas molles ou creuses. 

Pourquoi prendre une plante multipousse? Même si les plantes proposées à la vente ont souvent une seule pousse (notamment pour les botaniques), une plante forte et bien établie, non soumise à des divisions excessives poussera bien mieux et fleurira beaucoup plus abondamment.  En bref elle sera bien plus facile à cultiver et supportera mieux vos erreurs de culture qu'un  jeune plant à une seule pousse...

 Conseil 4 : Quelques points basiques de culture :  


Pour avoir un beau paphio, de belles racines tu auras ! 

Pour les paphiopedilum ce point est encore plus crucial que pour les autres orchidées. Etonnamment, un paphio est capable de survivre plusieurs années après avoir perdu ses racines et il est même possible que l'amateur ne s'aperçoive pas avant un bon moment que quelque chose cloche avec sa plante alors qu'elle n'a en fait plus de racines depuis des lustres.

 Si les feuilles de votre Paphiopedilum commencent à jaunir il faut en premier lieu suspecter un problème racinaire et votre premier réflexe doit être dépoter la plante pour voir ce qu'il en est. Lorsque le déclin de la plante est enclenché, il est très difficile de l'enrayer et faire faire de nouvelles racines à un paphio peut se révéler une véritable gageure. Il vaut donc mieux prévenir que guérir et nous vous conseillons de lire attentivement les chapitres suivants pour maintenir les racines de votre plante en vie ce qui vous évitera bien des déboires.

Ici les racines bien saines et velue d'un Paphiopedilum en pleine forme 

Le substrat toujours légèrement humide tu maintiendras 

Ici (en bas et en haut) une racine en croissance active avec son extrémité plus claire. A coté des racines saines mais qui ont terminé leur croissance.

A quelques exceptions près, les Paphiopedilums sont des orchidées terrestres, ce qui les différentie déjà fondamentalement d'un grand nombre d'autres genres tels que les Phalaenopsis, Cattleyas, etc.  

Dans la nature les racines des paphios ne sont pas exposées à l'air comme peuvent l'être celles des orchidées épiphytes. Elles sont au contraire enfouies sous une couche d'humus ou de mousse plus ou moins importante, ou courent sur la roche dans des crevasses remplies d'humus. Les racines brunes et velues des paphios sont donc en permanence légèrement humides (bien que jamais détrempées) et ne connaissent pas de véritable période de sécheresse. 

Ce point crucial explique que des racines de paphios soumises à une période de sécheresse finissent par se fissurer et mourir. Une fois mortes elles pourrissent dans le substrat bien que la plante soit en fait sous arrosée. C'est la tout le drame de l'amateur habitué à bien laisser sécher le substrat de ses épiphytes entre 2 arrosages : soumettant ses Paphiopedilum au même régime il provoque le pourrissement des racines et n'y comprend plus rien !

Pour les Paphiopedilum le substrat de culture devra donc rester en permanence légèrement humide sans être détrempé (ce qui provoquerait la pourriture des racines) et c'est la toute la difficulté. 

Une racine de paphio en bon état doit être charnue et ferme au toucher, velue, de couleur brune, avec éventuellement (mais ce n'est pas obligatoire) une pointe jaune pâle/blanc si elle est en pousse active. Une racine creuse , molle, ou dégageant un liquide lorsque l'on appuie dessus est une racine morte, probablement de soif ou asphyxiée par un substrat mal adapté. 

Le collet au contact du substrat tu maintiendras

Pour stimuler la pousse d'une nouvelle couronne de racines, il faut que le collet (c'est-à-dire l'endroit d'ou vont pointer les racines à la base des feuilles) de la plante soit légèrement enfoncé dans le substrat. Les points de départ des nouvelles racines seront alors en contact avec le substrat humide. Sans cela, les nouvelles racines qui pointent vont très rapidement virer au noir et se dessécher. 

Si aucune racine nouvelle ne pointe, il faut procéder très délicatement à l'ablation de la feuille la plus basse pour faire apparaître les points de départ de racines et les mettre au contact du substrat. Pour se faire, couper la feuille en en laissant que le ¼ inférieur avec les doigts ou un instrument tranchant désinfecté. Fendre ensuite ce qui reste de la feuille longitudinalement en suivant la nervure centrale sur quelques mm. Avec vos doigts, saisissez ensuite les 2 moitiés de feuille et écartez les délicatement de chaque coté jusqu'à ce qu'elles se décollent du collet (en prenant garde à ne pas endommager les autres racines plus bas). Il faut réussir à retirer l'intégralité de la feuille, y compris la partie faisant le tour du collet à la base.

Le substrat avec amour tu prépareras 

Le substrat des Paphiopedilum doit pouvoir maintenir les racines légèrement moites en permanence et bien aérées. La majorité des paphios se satisfont d'un substrat à base d'écorces de pin de petite ou moyenne granulométrie auquel on peut adjoindre un ou plusieurs des éléments suivants. 
  •  Elément drainant : petite billes d'argile, pouzzolane, billes de polystyrène, ou encore gravier ou perlite, qui aère le mélange tout en conservant une bonne humidité. On trouve aux US ou encore en Angleterre de la diatomite, roche poreuse qui a l'avantage de permettre une bonne aération du substrat tout en lui conférant un pouvoir de rétention d'humidité importante. 

  • Elément rétenteur = qui retient l'eau entre les arrosages : fibre de coco, sphaigne hachée, vermiculite, cubes de laine de roche. La tourbe blonde fibreuse de qualité est également un excellent constituant rétenteur mais nécessite une bonne maîtrise de l'arrosage et de la gestion du pH, elle est donc déconseillée pour les personnes qui débutent avec ce genre à moins que quelqu'un ne leur explique la procédure. 

  • Régulateur de pH : Si le paphio cultivé est calcicole (= pousse dans un environnement calcaire, voir une liste ici), un apport de calcaire sous forme de dolomie ou coquilles d'œufs ou huîtres finement concassées sera nécessaire, à raison d'environ 1 cuillère à café par pot (ou 5 g par litre de substrat). Cet apport est à renouveler régulièrement entre les rempotages surtout si vous arrosez à l'eau de pluie.

Si l'on a l'occasion de se procurer de la diatomite1, malheureusement encore très peu disponible en France, son utilisation en mélange dans le substrat est très intéressante car c'est à la fois un élément drainant, rétenteur et régulateur du pH. La zéolithe est également a ce titre très intéressante et est elle disponible dans certaines jardineries au rayon bassin. Attention cependant : la Zéolithe a tendance à accumuler les sels a la longue donc ne pas en abuser dans le mélange, utiliser une eau peu chargée en sels, ne pas forcer sur l'engrais et rincer les substrats régulièrement à l'eau pure pour éviter tout problème.

Tous ces éléments devront être tamisés séparément pour obtenir une granulométrie uniforme (généralement 5-8 mm). La proportion de ces différents éléments pourra varier selon le Paphiopedilum, les conditions de culture, le rythme possible des arrosages, etc. Par exemple les brachypetalums tolèrent un peu plus de sécheresse donc on mettra plus d'élément drainant, Paph. vietnamense par contre demande plus d'humidité et on forcera alors sur les éléments rétenteurs.

 

Si tout cela vous semble compliqué n'hésitez pas à acheter du substrat tout prêt spécial paphio chez votre orchidéiste préféré, qui l'aura préparé avec patience et amour pour votre plus grand plaisir  ;-)

Ton paphio au Nord point tu ne mettras

On retrouve souvent cette idée reçue que les paphios ont de faible besoin en lumière et qu'ils peuvent très bien prospérer en situation très ombrée. Cette idée vient du fait que ces plantes vivent souvent dans l'ombre des arbres dans leur milieu d'origine. Simplement l'ombre du Laos ou du Sud de l'inde n'a rien à voir avec une exposition Nord en intérieur sous nos latitudes. 

De façon générale la plupart des paphios ont besoin d'une exposition lumineuse égale à celle des phalaenopsis hybrides au minimum, et de nombreuses espèces ou leurs hybrides réclament une luminosité plus importante, parfois du niveau d'un Cattleya. 

Personnellement, je cultive mes paphios en leur donnant quelques heures de soleil direct chaque jour en hiver et une exposition sud ombragée en été. En intérieur ces plantes doivent toujours être placées à moins de 50 cm d'une fenêtre bien exposée. A long terme l'exposition au Nord est complètement  déconseillée. 

Point trop d'engrais tu ne donneras et la qualité de l'eau tu surveilleras 

Comme on l'a vu plus haut, il est très difficile de faire raciner à nouveau un paphio qui a perdu ses racines. Dans ces conditions, mieux vaut prévenir que guérir: autant prendre toutes les précautions pour ne pas perdre les racines existantes. En plus de garder le substrat toujours légèrement moite (jamais sec ni détrempé) vous veillerez donc à ce qu'aucun sel ne s'accumulent dans le substrat. 

En effet une accumulation de sel dans le substrat peut tuer les racines rapidement. Pour arroser vos paphios il faudra donc utiliser une eau pas trop saline (si possible moins de 200 mg/l de résidu à sec) et surtout bien diluer l'engrais. L'eau du robinet moyennement calcaire convient parfaitement pour les paphio courants à condition qu'elle ne soit pas trop chargée en sels (voir l'analyse de votre eau de conduite à la mairie). Par contre si votre eau est très calcaire il faudra la diluer avec de l'eau de pluie ou osmosée (la proportion variant de 1/4 à la moitié d'eau du robinet selon sa composition). Evitez également l'eau de pluie pure si vous n'utilisez pas d'amendement calcaire dans vos substrats: rajoutez plutôt un peu d'eau du robinet calcaire dedans. 

Il est conseillé de fertiliser à chaque arrosage lorsque la plante pousse. Utilisez le même engrais que pour vos autres plantes mais diluez le fortement (environ 4 fois de ce qui est indiqué sur l'emballage). Lors des arrosages versez la solution d'engrais par le haut du pot en pluie fine et insistez jusqu'à ce qu'au moins 1/3 du volume du pot ruisselle par les trous de drainage. Faites un arrosage sur 4 à l'eau pure, sans aucun engrais, afin de rincer le substrat et d'éliminer tout sel résiduel. 

Bien sur ces conseils sont des généralisations, certaines espèce de Paphiopedilum ont des besoins propres en matière d'eau et de dosage d'engrais donc renseignez vous ;-)

 

Le tatouillo-test

Lorsque votre paphio a enfin finit de maturer sa ou ses pousses de l'année, tout est permis pour espérer une floraison prochaine. Pour les impatients voila une méthode de divination qui vous permettra de prévoir à l'avance l'arrivée imminente du bouton au coeur de la rosette de feuilles : presser délicatement la nouvelle pousse entre le pouce et l'index juste 1 a 2 cm en dessous du coeur de la plante. Sur les paphios unifloraux (qui n'ont qu'une fleur par hampe) ont peut alors parfois sentir une protubérance annonciatrice: c'est le bouton qui pointe et vous pouvez donc sortir le champagne !

Par contre le tatouillo-test ne marche pas chez les Paphiopedilum multifloraux : pour ceux la la patience est donc votre seule amie ! 

En fleur tu le choisiras

Paphiopedilum lowii, un magnifique paphio multifloral

Contrairement aux autres orchidées, les Paphiopedilum disponibles dans le commerce sont essentiellement issus de semis. En effet la multiplication de masse par clonage in vitro n'est pas encore au point pour ce genre. En conséquence, il existe une grande variabilité de forme, coloration et taille de la fleur pour des paphios ayant pourtant la même dénomination. 

Ces différences existent même au sein de semis issus des mêmes parents : Tout comme les frères et les sœurs d'une même famille, chaque plante fille est différente. Pour cette raison ne vous laissez pas appâter par la photo à la fleur parfaite que vous propose le vendeur : elle ne représente absolument pas la fleur que vous obtiendrez sur votre plante, et c'est une source de bien grande déception que de se retrouver face à une fleur médiocre après parfois plusieurs années d'attente. La seule façon de ne pas être déçu est donc d'acheter un plante déjà en fleur, même si elle est parfois un peu plus chère…

Quelques espèces botaniques accessibles aux débutants  


 Pour ceux qui, ayant cultivé avec succès quelques hybrides souhaitent franchir le pas des espèces botaniques, voici quelques paphios de culture particulièrement facile, qui se satisferont des conditions de culture d'un paph hybride, c'est a dire : tempéré (20-27 nuit/jour en été, 15/20+ en hiver), avec une hygrométrie ambiante moyenne (50%), exposition lumineuse équivalente a celle d'un Phalaenopsis hybride (voir plus haut).

 

Paphiopedilum sukhakulii : espèce au très joli feuillage tesselé, restant compacte et fleurissant régulièrement sans difficulté particulière sur les nouvelles pousses matures.. de croissance rapide par rapport à de nombreux paphios botas 

Paphiopedilum wardii : parfois confondu avec le précédent , il présente le même type de feuillage tesselé , une inflorescence généralement plus haute et pour certains clones une coloration plus soutenue que sukhakulii - 

Paphiopedilum henryanum : il appréciera quelques degrés de plus que les 2 précédents, notamment en été et un peu plus de lumière. Ses fleurs aux coloris soutenus et au joli dorsal moucheté de bordeaux foncé sont très attractives - 

Paphiopedilum callosum : à l'origine de très nombreux hybrides actuels c'est un paphio qui se cultive sans souci et possède un joli feuillage tesselé très contrasté…

Paphiopedilum purpuratum :  un joli feuillage tesselé et une croissance vigoureuse...

 

Voila en espérant que ces quelques lignes auront réussit à vous faire aimer un peu plus ces orchidées au charme subtil. 

Mais attention une fois qu'on est tombé dedans (et même si on est pas petit) on ne peut plus en sortir !

Il faut dire que quant ils s'y mettent ils sont si beaux !!

 

Paphiopedilum Norito Hasegawa, hybride primaire de malipoense et armeniacum

 

 

Pour en savoir plus voir aussi la fiche de culture du site...

 

 

 

 

Mykerina et Laurence, le 28 Mai 2007    

1) Mise en garde à propos de la diatomite : Ce minéral nécessite des précautions d'utilisation afin d'éviter d'inhaler les poussières (Travailler en extérieur et éventuellement porter un masque en présence de poussières en suspension). Consulter la fiche MSDS pour en savoir plus


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